La Bio pour les sportifs

La Bio, plus généralement, répond aux attentes des français : 

  • 9 français sur 10 consomment bio occasionnellement, 69 % régulièrement (au moins une fois par mois) et 15 % tous les jours.

  • 66 % déclarent consommer bio pour « préserver leur santé», 58 % pour « préserver l’environnement » et 56 % pour « la qualité et le gout des produits ».[1]

La problématique est similaire pour les sportifs. Consommer des aliments Bio apporte plus de vitamines et de minéraux donc des apports nutritifs mieux maîtrisés. En effet, la qualité des produits bio fait l’objet d’un nombre croissant de publications scientifiques validées. Les résultats montrent plusieurs choses :

  • Des aliments plus élevés en composants nutritionnels recherchés, comme les vitamines, les antioxydants et les acides gras polyinsaturés (dont les oméga 3).

  • De plus faibles taux en composés non souhaitables tels que les métaux lourds, les résidus de pesticides et les nitrates.

Une étude récente de la JAMA (revue internationale)[2] a déclaré qu’il y avait un lien entre une consommation régulière de produits bio et une diminution de 25 % du risque de cancer chez les consommateurs. Cette étude vient confirmer la pertinence d’une alimentation bio pour les sportifs en ce qu'elle vient, au quotidien, apporter l’ensemble des besoins nutritionnels nécessaires.

Consommer Bio, c’est soutenir une agriculture respectueuse de la nature. L’agriculture Bio garantit la non-utilisation de produits chimiques de synthèse et d’OGM. Elle s’appuie sur des méthodes naturelles, telles que le compostage et le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique.

Sources :

  • Etude de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, aujourd’hui l’ANSES) sur les bénéfices et risques nutritionnels et sanitaires des produits issus de l’agriculture biologique, menée en France de 2000 à 2003 ;
  • Etude de la Food Standard Agency sur la composition des aliments biologiques et conventionnels, publiée au Royaume Uni en 2009 ;
  • Programme de recherche européen QLIF (Quality Low Input Food) sur les systèmes de production et filières à bas intrants, dont l’agriculture biologique, conduit de 2004 à 2009 ;
  • Université de Stanford 2012, C.Smith-Spangler 2012 ;
  • Méta-analyses menées par l’Université de Newcastle et publiées en juillet 2014 et février 2016 ;
  • Règlement (CE) n°834/2007 et ses textes d’application ;
  • Règlement (CE) N°1333/2008 du Parlement et du Conseil du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires ;
  • Articles dans les journaux scientifiques PlosOne, 2013 ; Public Health Nutrition, 2016 et British Journal of Nutrition, 2017.

 

[1] Source : Agence Bio / CSA 2017 http://agencebio.org/la-qualite-des-produits-biologiques

[2]https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2707948?fbclid=IwAR1tcSZjtNuU6avOQB2Uj2q5YGy1KdrUtwNjj0jq5URbBJ5aHT0jXKIUVLA


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